Saison 18/19 > Théâtre > Jojo au bord du monde

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Théâtre ados

Jojo au bord du monde

mardi 30 avril 2019 - 20h30

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Collectif Les Tombé(e)s des Nues

de Stéphane Jaubertie

Jojo au bord du monde est à la croisée des chemins entre le conte initiatique classique et la pièce contemporaine dont le récit serait celui d’un ado livré à lui-même dans le monde difficile d’aujourd’hui. Les protagonistes y sont résolument actuels. Les fées sont au RMI : revenu magique d’insertion, Le petit Poucet s’appelle ici Billy-Juan et il boit de la bière belge, et Batman chante des chansons tristes… « Les bonnes histoires font toujours un peu peur. Après, on se sent plus forts ». Comme un constat amer d’un monde aride, la pièce traite de sujets profonds et difficiles. Les personnages ne sortent pas de scène, ils « disparaissent ». La mort règne dans le cœur de Jojo. Il n’y a pas de plus grande menace que celle d’être abandonné, de rester seul au monde. Notre héros est confronté à ses colères, à ses peurs et ses angoisses. Et il affrontera seul les épreuves de la vie, comme pour réaliser son autonomie et se faire une vie bien à lui, loin de ses parents. C’est sa rencontre avec Jilette, qui, elle, s’apprête à quitter la vie, qui va le faire revenir d’entre les morts d’une certaine manière. Cette vie qu’elle abandonne, c’est à Jojo qu’elle va la confier.

Mise en scène Pierre Delmotte
Interprétation Aurore Rodenbour, Hélène Francisci, Jean-François Levistre, Nicolas Dégremont, Valérie Diome
Scénographe Fabien Persil
Création costumes Corinne Lejeune
Création lumières Geoffroy Duval
Création sonore Florent Houdu

Séances pour les scolaires

THEÂTRE CONTEMPORAIN

Texte de Stéphane Jaubertie

THÉMATIQUES : La connaissance de soi, le rapport aux autres et à la réalité, la quête d’identité, La disparition, La mort

Le héros s’appelle Jonas Joachim Tabanas, dit Jojo pour les intimes. Mais des intimes, Jojo n’en a pour ainsi dire aucun. C’est un « solo boy » : alors que ses parents se dorent la pilule à l’autre bout de la terre, lui est seul, dans une rue déserte, avec un ballon dégonflé pour seul compagnon. Surgissent alors Anita, fée dépressive et désœuvrée, et sa mère, Jilette, tout aussi déglinguée. Jojo accepte la garde de la vieille fée mais très vite, celle-ci va disparaitre, entrainant Jojo dans un voyage inattendu. A travers la forêt de la Grande peur, et en passant par d’étranges cliniques et bars perdus, Jojo part à la recherche de Jilette et de lui-même.
Jojo au bord du monde est à la croisée des chemins entre le conte initiatique classique et la pièce contemporaine dont le récit serait celui d’un ado livré à lui-même dans le monde difficile d’aujourd’hui. Les protagonistes y sont résolument contemporains. Les fées sont au RMI : revenu magique d’insertion, Le petit Poucet s’appelle ici Billy-Juan et il boit de la bière belge, et Batman chante des chansons tristes…

« Les bonnes histoires font toujours un peu peur. Après, on se sent plus forts ».

Comme un constat amer d’un monde aride, la pièce traite de sujets profonds et difficiles. Les personnages ne sortent pas de scène, ils « disparaissent ». La mort règne dans le cœur de Jojo. Il n’y a pas de plus grande menace que celle d’être abandonné, de rester seul au monde. Notre héros est confronté à ses colères, à ses peurs et ses angoisses. Et il affrontera seul les épreuves de la vie, comme pour réaliser son autonomie et se faire une vie bien à lui, loin de ses parents. C’est sa rencontre avec Jilette, qui, elle, s’apprête à quitter la vie, qui va le faire revenir d’entre les morts d’une certaine manière. Cette vie qu’elle abandonne, c’est à Jojo qu’elle va la confier.

Séances scolaires

29 et 30 avril 2019
10h00 / 14h00
Cycle 4 (4ème et 3ème) – à partir de 12 ans
Durée 1h05
Jauge 300
Animations scolaires : Présence de Pierre Delmotte en amont des représentations (10 heures de sensibilisation).